Avertir le modérateur

09/06/2009

capable du pire en toute légalité 4

ce praticien de justice, V Beluffi aurait pu dire comme le magistrat Didier Beauvais: « je passerai pour un benêt.... ».

En 1996, il m'informe personnellement de situations singulières que vit mon fils lorsqu'il séjourne chez son père. M'aide t-il en vertu de l'article 3-1 de la convention internationale sur les droits de l'enfant ou il est stipulé que: « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale ».

De 1996 en 2002, en parallèle de la procédure pour la garde de mon fils, je lui confie l'exécution d'une autre procédure privée: j'ai un locataire indélicat. Ces 1% ont le pouvoir de diriger une instruction comme il l'entend. Ce  « consort » de locataire tutoie les cols blancs du parquet, de la mairie FN de Toulon, de la préfecture. C'est un festival d’abus de position dominante qui furent tous à l'avantage de cet escroc en col blanc, tandis que les « créateurs » de cette instruction inique se soutiennent en couvrant les défaillances de leurs pairs.

-une avocate défaillante à l’audience.

-une erreur matérielle d’un huissier : une modification manuelle du patronyme sur une assignation dactylographiée. Aussi évidente que le nez au milieu de la figure ! Toutes actions en réparation promises par mon avocat et mon huissier furent reportées, jamais exécutées, puis sans suite, puis, trop tard !

- ni mon avocat, ni mon huissier ne m’informèrent que le JEX n’était pas suspensif à la poursuite d'une procédure, et après, ils me disent toujours : «  trop tard! Il n'y a plus rien à faire! ».

- des lenteurs.

- des jugements jamais exécutés.

- dans ses courriers, V Beluffi se trompait de client, «  l'affaire X contre Y », bien souvent, c'est moi qui était mentionnée en 2°.

 

Épilogue: C'est à vous, la victime qui avait perdu perdue 6, voire 7 chiffres à cause d'une procédure inique que Maître Beluffi dit : « cette procédure! Oubliez là, Personne ne vous suivra. »

Vous êtes délaissée par ces 1%, ces « créateurs » de votre dérive judiciaire, puis, abandonnée par leurs paires, puisqu’aucun avocat de Toulon ne veut de votre dossier contre leur parquet, leur confrère………….

Puis, plus d’argent pour payer des frais de justice.

capable du pire en toute légalité 1

OBJET: - la décision du C.S.M suite au fiasco d'Outreau doit faire jurisprudence au titre de l'égalité des chances.

Coupable de pire en toute légalité pour ces justiciers, ces 1% de citoyen français issus du sérail.

- et si les créateurs de ce fiasco étaient l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E) ?

 

 

 

 

Que nous dit la décision du Conseil Supérieur de la Magistrature (C.S.M) suite au « fiasco » d'Outreau.

1 - La victime est renvoyée à son triste sort: le délaissement.

2 - « les créateurs » de cette instruction inique sont soutenus par la police des polices de la justice, de façon inconditionnelle, inéquitable puisque siégeait Xavier Chavigné.

 

99% des justiciables français peuvent-ils faire confiance la justice des justiciers qui ne représente pas même 1% de la population française et 1% absolument pas représentative des citoyens de la république puisque issue du sérail, qui se cooptent, se reproduisent entre eux.

 

N'importe qui peut se retrouver dans une dérive style Outreau, et très vite. Leur chance, ce fut leur nombre d' « accusés ». Me DUPONT MORETTI: «j’affirme devant votre commission et sous la foi du serment que j’ai prêté, que je connais cinquante juges BURGAUD ».

 

Lors d'une conférence « des jeudis de l'éthique », l'abbé Weil nous dit que bien avant que « cette affaire » soit sur le bureau d'un juge, il y a eu une montée en puissance partie de la famille d'accueil du fils ainée de Myriam Badaoui, accentué par l'ASE, pour arriver au parquet.

 

Que nous dit-on ! Que ce 1% est capable du pire en toute légalité. Coupable du pire en toute légalité.

 

A Outreau, le pire, ce fut quoi: 1 assassinat par suicide: François Mourmand, 18 familles violées dans leur intégrité, des destins d’enfants traumatisées à vie pour une réprimande duquel il fait appel et dont il s'en sortira blanchit.

 

Et, ces 1% ont tous poursuivi leur carrière sans encombre et avec promotions.

 

Comme dans les banques, ce n'est qu'une infime partie de notre population qui gère notre argent. Et vous avez vu de quelle façon. L'état insuffle de l'argent pour les soutenir après leurs dérives: sans aucun contrôle et ce sera aux usagers de base de rembourser cet emprunt. Quant'à eux, toujours rien ne les arrêtent puisqu'on lit dans la presse, qu'ils continuent leur gabegie avec nos sous d'un côté, alors que d'un autre côté et pour eux exclusivement: stock option, prime de départ, retraite dorée.

 

Comme Serge Daninos, un directeur de maison de retraite, capable de faire dormir 4 résidents qu’on lui confit, durant 4 mois, au milieu d’un chantier de démolition. Rien ne l’arrête dans sa progression, pas même des photos de personnes agées dans leur lit côtoyant sac de plâtre, outils de maçon... envoyées à la DDASS et au conseil général. Pour Serge Daninos: 1 mort: Mr M M, insuffisant respiratoire = un nouvel établissement flambant neuf, avec encore plus de résidents. Il a eu toutes les autorisations, en un temps record, pour cette création. (www.cuverville.org/le roman d'anticipation dont un proche d'Arthur est le héros)

 

Outreau, qui a défailli? Ou furent les manquements?

Ce fut un « syndrome d'aliénation judiciaire » induit fortement et faussement par une Myriam Badaoui, qui embobine d'abord l'A.S.E, jusqu'à subjuguer le juge Burgaud puisqu'il fut incapable ensuite d'entendre autre chose que des allégations pédophilies.

 

Le pervers narcissique n'agit jamais directement, il sait faire agir des tiers au point qu'il arrive à faire passer comme évidence ce qui est en faite le fruit de leur exagération. Si bien que ces tiers prennent des positions limites, et de positions limites en positions limites, c'est une cavalerie de tous: mille petits manquement, dés l’A.S.E, des lectures transversales car venant d'un « paire digne de confiance » et des poncifs. Ici, nous sommes dans un milieu défavorisé = fatalement maltraitance, voire pédophilie = justice et prison.

Pour moi, milieu privilégié, une famille aussi incontournable dans la notabilité du village, qu'un « Ugolin » dans le roman de Marcel Pagnol = « c'est une fadade » = « elle a la maladie de la persécution » = Hospitalisation d'office en psychiatrie: H.O, pour moi.

Mon fils qu’en à lui, en famille d'accueil. C'était leur menace récurrente depuis que cet enfant est né en 1994 à chaque fois que je pointais leur délaissement.

 

Toute ma dérive judiciaire démarra à l'enquête sociale de Mme Pernod, Assistante Sociale de A.S.E en 1996.

 

Que faire lorsque l'absurde et l’inhumain font loi de la république!

 

Chantez « la marseillaise » comme fit l'abée Weil face à une instruction abracadabrantesque!

 

Face à ce constat:

- que faire lorsque ceux en qui il est légitime d'attendre aide, protection vous délaissent.

- mais ils interviennent que pour défendre prioritairement les intérêts des plus forts pour les rendre encore plus forts. (Et pour se protéger aussi!)

 

Moi, j'ai choisi la désobéissance civique: désobéir à la loi, pour obéir à l’humain. Depuis 2002, je ne fais plus aucun acte civique. Je n'ouvre plus ma BAL, plus de déclaration d’impôt, d’assurances, de S S………. un juste minimum pou mon fils.

17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : burgaud

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu