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02/07/2009

cuers: sa mairie ses édiles, sa police municipale= comment se debarrasser de francoise fournier

L’art de retourner les situations à votre avantage. Dépouiller pour en tirer profit












Tandis, vous, même pas honte.


Ecoutez les, tous, en pleine campagne électorale.



 


-J’ai fait….


-Je vous promets……….


-Regardez, c’est grâce à moi que…………..


Et Bla ! Et Bla !……….


 


 


 


 


 


Pour Suzanne Fournier, sans enfant, cette donation était une transmission.



Vous, vous êtes Permis de Néantiser de Le devoir de mémoire.



Pendant 20 ans vous avez laissé ce jardin se dégradait. Aujourd’hui il est dépouillé de son essence même.



S Fournier est vidée de son respect du au devoir de mémoire.



 


Et maintenant, place aux   charognards, aux Ugolin, qui vont s’accaparer des restes. 



 


Vous laisseriez la gestion de votre jardin à des fossoyeurs du devoir de mémoire !



 


 


Sur vos promesses électorales, ses détenteurs de devoir de mémoire depuis plus de 20ans,  sont tellement généreux qu’ils ne parlent que de stationnement de route….



 


 


 


Se taire et Laissez faire : c’est les protéger.



 


Exit S Fournier et ses cerises.


Bonjour les prunes !


 


 



c’est la « poussée d’Archimède »


Trop cheftaine, elle ne fut jamais épouse. Jamais mère.



Lui, mon père a alors vécu  en retrait, il est mort de faim.



Toujours dans le contrôle de son image : « C’est grâce  à moi que….. »



Ma sœur, elle, renvoie la culpabilité. « Ta famille t’aime ».



 Mais, c’est de ta faute « Françoise, Boule de Lumière »se trouve juste à côté de « Françoise, boule de souffrance » et je ne sais pas la mettre en avant ! ( Pareille à : si je te bats, c’est de ta faute !)



Moi, si je dis cela, on m’interne de suite.


Elle, elle a la transcendance, quelle belle âme ! Un gourou !



Obèse de jalousie, elle m’a toujours diabolisé, tyrannisé dans l’intime.



Mais qu’est ce qu’elle sait communiquer et inspirer confiance !



Avec l’ami Vincent, Maitre Belluffi : c’est le couple Myraim Badaoui/juge Burgaud.



Ma sœur s’immisce partout, dans l’ombre, pour tout contrôler. Elle a le talent de faire travailler des tiers ou de les faire parler. Elles  a  fait tellement de stages de communication, de développement personnel, de PNL, Permis de Néantisation de L’autre afin d’être Pervers Narcissique Légitimé.



Cet « ami » fut l’un des premiers à me signaler des négligences sur mon enfant de 2ans.



 Il laissa faire, puis avec sa femme Maître Conte, son amie : la tante et la grand-mère de mon fils, ils ont placé un enfant de 10ans chez un addict. 3mois après, il se réveilla auprès d’un papa dans le coma !



 Ce lundi matin, une des premières phrases de mon fils fut : « je ne veux pas que mon papa aille en prison ! »



 C’est vous dire le climat d’insécurité  dans lequel il grandissait !



Un enfant qui est élevé dans le conflit et dans l’insécurité, sera un adulte fragile. Il ne risquera pas de lui prendre sa place.



Elle faisait vivre à cette enfant, par des tiers, le même climat d’insécurité qu’elle me fit vivre enfant.



Je revivais mon enfance.


Dans mes cauchemars les plus noirs, c’est toujours une sœur tyrannique, jalouse, violente qui me réveille, jamais une mère froide.



Une protection de ma mère m’a manqué, certes, mais seulement parce que j’avais besoin de quelqu’un pour me protéger de ce dragon !



On se construit seule, dans une attitude de repli, qui est de  l’autoprotection : comme une double peine : « elle est  parano ! » 



Elle téléphona à l’éducateur pour dire combien elle était attentive à la situation de son neveu, mit toutes les responsabilités sur sa mère, trop dure. Et, devant cette personne si trop bonne : « Il ouvrit un large bec et laissa tomber sa proie ». 



Il viola le secret professionnel.


Face à des gens qui savent y faire, qui inspirent confiance, ont à  des amis utiles, il faut dénoncer, interpeller, choquée.



Se taire et Laissez faire : c’est les protéger. Quelle chance  avait N Gettliffe dont le beau-père était attorney général, procureur ?



Face à des violeurs de vie, mon premier avocat ne s’est pas présenté à l’audience ! le deuxième, praticien en col très très blancs, puisque ancien bâtonnier, Maître Gas, tronque la procédure à l’avantage des violeurs, puis il omet de m’informer de la non suspension de cette procédure, toujours au profit du violeur.



Itou pour mon huissier, l’ami de ma sœur, toujours en cols très, très blancs, puisque dans la chambre syndicale.



Il me dit que mon enfant vit des situations de négligence, me taille un costard plus que diabolisant avec des détails que seule ma sœur n’a pu lui dire, mais ne me donne pas des informations qui défendrais mes intérêts (jex n’est pas suspensif).



 Dans ces courriers, mon nom du client est en premier, lui, parfois se trompe, comme si le violeur fut son client.



Certains jugements ne furent jamais exécutés des jugements.



Les dépens : bof ! Toujours pour protéger des violeurs de vie.



Et si l’on dit que c’est gens ont un traitement de faveur du monde judiciaire : je suis parano ! Je vois du complot partout !



Ces praticiens de justices sont des abuseurs de faiblesse.



Ils savent : -qu’à Toulon, aucun confrère ne voudra votre dossier !



                  -que vous n’avez plus d’argent pour vous défendre!



                  -qu’il vous sera difficile de prendre un avocat externe !



« Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés, ils deviennent sujets. »  Alfred Saury



J’en veux plus à ses  cols très, très  blancs de la justice, qu’aux violeurs de vie.



Par leurs savoir, position, relation, ils  dépouillent l’un,  favorisent l’autres.



 Sans ces racailles en col très, très blancs, qui ont l’outrecuidance de vous dire que c’est violeurs de vie est leur  fond de commerce, l’escroc serait rien.  Plus le violeur, plus  du travail ! Outil de travail !



Augmentations des violences faites à la personne et des abus de faiblesse.



Une vieille dame de Marseille n’a jamais portée plainte, trop honte de s’être fait plumé, trop compliqué,  accepte de vivre chichement !



Vous me trouvez haineuse et vénéneuse, c’est juste de trop plein de violence ou d’injustice.



C’est Zidane et  son « un coup de boule »,



 N Sarkozy et ses répliques réactives.



Enfant, ce fut la protection maternelle qui me manqua.



 Dans la rue Ledru Rollin, c’était la protection de la police municipale et de la gendarmerie.



Non, M Auriol, ami de ma sœur, ce n’est pas une histoire de famille.



C’est une histoire de voie publique.


Vous, Mr Auriol, plus d’autre vous êtes un assassin. J’ai les récépissés des fax demandant de l’aide heure après heure.  Nous fûmes à la rue de 10 h à 17h.



Je vous le répète, vous êtes un violeur de vie d’enfant, un fossoyeur de civisme, un assassin.  



Il n’est plus  à la PM : promotion et promotion ad hoc : chef des fossoyeurs de la commune ! !



Seule, je devais faire face aux incivismes, aux dégradations de mon véhicule, aux intimidations et au viol de notre vie citoyenne.  Mon véhicule prit comme punching-ball devant M Auriol. «  Poussez-vous ! » c’est la seule chose que vous m’avez dites !




Ugolin laissa le « bossu » s’enfonçait dans sa sous-vie pendant qu’il pontifiait comme notable !



 


Ou comme un charognard !


 


Il avait bien idée de racheter cette propriété !!!




Tous ce qui va être dit, c’est sans doute pas vrai, puisque personne d’autre, ne l’a jamais dit !



Et ces personnes, pour certaines, y travaillent encore.



 


J’ai été virée !  donc, je suis donc mauvaise !



 


 Si je vous disais que certains  pensionnaires ont dormi durant  les travaux d’extension et d’amélioration, 3mois, au milieu des démolitions, des sacs de plâtres, des truelles………….



Au milieu d’un chantier ! ni plus ni moins !


Si je vous racontais la réaction de l’infirmière référente, sœur du directeur, présidente de la F.N.I du Var, Carole, le premier soir des travaux.



Elle appela Patricia, une employée :


- « ils vont dormir là ! »


- « Oui, votre frère a dit….» !


Silence. Elle débuta son travail ! 



Ce premier jour de démolition, les lits ne furent pas protéger des gravats !  La literie fut changée. Les jours suivants, il y avait une bâche de protection, mise le matin, ôté le soir.



 


Ces travaux étaient fait par le directeur au vue de tous, le médecin, la secrétaire, les employées, les para médicaux : infirmiers et kinés.



 


Ces travaux sont fait pour l’amélioration et mettre cette maison aux normes.



C’est bien pour les pensionnaires, vous me direz !



Oui, que s’ils en profitent une fois les travaux finis. Pas, s’ils y participent en dormant au milieu. Même les insuffisants respiratoire, Mr M M !



 


Tous ce sont tu.


 


Moi aussi, j’oscillais entre le confort d’avoir des horaires réguliers, le soulagement de ne pas être contraint à faire du commercial pour avoir une clientèle et ce que je voyais.



 


Cet irrespect allait bien au-delà des personnes qui fréquentaient cet établissement.



 D’abord, cet établissement avait un agrément pour X lits.



En fait, le nombre de résident était bien supérieur. Egale au nombre de lits et aux nombres de patients bénéficiant d’un remboursement des soins. Comme il n’y a aucun recoupement de fichier entre la DDASS et la sécu !  Pas de soucis !



 Auquel il faut ajouter les 0, 1, ou 2 exilé !



C’est à dire, en fin de matinée, vous partez, tous les lits occupés.



Le soir, vous  arrivez : « il y a un entrant ! »



Immédiatement, vous demandez, qui est hospitalisé !  Parti en villégiature !



C’est des hospitalisations tournantes d’un mois !



 


Ce n’est pas vrai ! Tu affabules.


 


 Même le jours ou les médecins conseils sont venus évalue leur APA.



-Pour avoir une bonne assiette, il faut « bien » estimer la dépendance !



-il y avait des résidents en plus et 1 en villégiature.



-Catou, ce jour là, dormait dans une chambre double qu’avec un homme. C’est ce qu’elle dit aux contrôleurs. C’était vrai.



- « elle ne sait pas ce qu’elle dit ! elle est désorientait !..»  



Jamais un soir, elle s’est trompée de chambre, jamais !



Pourtant,  qu’est-ce qu’elle en changée.



Elle n’avait jamais de visite.


 


 


Et les familles des pensionnaires !


Globalement les familles étaient déboutées de leur envie de s’isoler en famille dans les chambres.



 


Si je vous disais que parfois, la chambre de la visite avec son armoire, n’était pas la chambre ou elle dormait le soir ! Mme F H. valide, elle pouvait monter les escaliers jusqu’au deuxième !




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