Avertir le modérateur

09/06/2009

capable du pire en toute légalité 1

OBJET: - la décision du C.S.M suite au fiasco d'Outreau doit faire jurisprudence au titre de l'égalité des chances.

Coupable de pire en toute légalité pour ces justiciers, ces 1% de citoyen français issus du sérail.

- et si les créateurs de ce fiasco étaient l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E) ?

 

 

 

 

Que nous dit la décision du Conseil Supérieur de la Magistrature (C.S.M) suite au « fiasco » d'Outreau.

1 - La victime est renvoyée à son triste sort: le délaissement.

2 - « les créateurs » de cette instruction inique sont soutenus par la police des polices de la justice, de façon inconditionnelle, inéquitable puisque siégeait Xavier Chavigné.

 

99% des justiciables français peuvent-ils faire confiance la justice des justiciers qui ne représente pas même 1% de la population française et 1% absolument pas représentative des citoyens de la république puisque issue du sérail, qui se cooptent, se reproduisent entre eux.

 

N'importe qui peut se retrouver dans une dérive style Outreau, et très vite. Leur chance, ce fut leur nombre d' « accusés ». Me DUPONT MORETTI: «j’affirme devant votre commission et sous la foi du serment que j’ai prêté, que je connais cinquante juges BURGAUD ».

 

Lors d'une conférence « des jeudis de l'éthique », l'abbé Weil nous dit que bien avant que « cette affaire » soit sur le bureau d'un juge, il y a eu une montée en puissance partie de la famille d'accueil du fils ainée de Myriam Badaoui, accentué par l'ASE, pour arriver au parquet.

 

Que nous dit-on ! Que ce 1% est capable du pire en toute légalité. Coupable du pire en toute légalité.

 

A Outreau, le pire, ce fut quoi: 1 assassinat par suicide: François Mourmand, 18 familles violées dans leur intégrité, des destins d’enfants traumatisées à vie pour une réprimande duquel il fait appel et dont il s'en sortira blanchit.

 

Et, ces 1% ont tous poursuivi leur carrière sans encombre et avec promotions.

 

Comme dans les banques, ce n'est qu'une infime partie de notre population qui gère notre argent. Et vous avez vu de quelle façon. L'état insuffle de l'argent pour les soutenir après leurs dérives: sans aucun contrôle et ce sera aux usagers de base de rembourser cet emprunt. Quant'à eux, toujours rien ne les arrêtent puisqu'on lit dans la presse, qu'ils continuent leur gabegie avec nos sous d'un côté, alors que d'un autre côté et pour eux exclusivement: stock option, prime de départ, retraite dorée.

 

Comme Serge Daninos, un directeur de maison de retraite, capable de faire dormir 4 résidents qu’on lui confit, durant 4 mois, au milieu d’un chantier de démolition. Rien ne l’arrête dans sa progression, pas même des photos de personnes agées dans leur lit côtoyant sac de plâtre, outils de maçon... envoyées à la DDASS et au conseil général. Pour Serge Daninos: 1 mort: Mr M M, insuffisant respiratoire = un nouvel établissement flambant neuf, avec encore plus de résidents. Il a eu toutes les autorisations, en un temps record, pour cette création. (www.cuverville.org/le roman d'anticipation dont un proche d'Arthur est le héros)

 

Outreau, qui a défailli? Ou furent les manquements?

Ce fut un « syndrome d'aliénation judiciaire » induit fortement et faussement par une Myriam Badaoui, qui embobine d'abord l'A.S.E, jusqu'à subjuguer le juge Burgaud puisqu'il fut incapable ensuite d'entendre autre chose que des allégations pédophilies.

 

Le pervers narcissique n'agit jamais directement, il sait faire agir des tiers au point qu'il arrive à faire passer comme évidence ce qui est en faite le fruit de leur exagération. Si bien que ces tiers prennent des positions limites, et de positions limites en positions limites, c'est une cavalerie de tous: mille petits manquement, dés l’A.S.E, des lectures transversales car venant d'un « paire digne de confiance » et des poncifs. Ici, nous sommes dans un milieu défavorisé = fatalement maltraitance, voire pédophilie = justice et prison.

Pour moi, milieu privilégié, une famille aussi incontournable dans la notabilité du village, qu'un « Ugolin » dans le roman de Marcel Pagnol = « c'est une fadade » = « elle a la maladie de la persécution » = Hospitalisation d'office en psychiatrie: H.O, pour moi.

Mon fils qu’en à lui, en famille d'accueil. C'était leur menace récurrente depuis que cet enfant est né en 1994 à chaque fois que je pointais leur délaissement.

 

Toute ma dérive judiciaire démarra à l'enquête sociale de Mme Pernod, Assistante Sociale de A.S.E en 1996.

 

Que faire lorsque l'absurde et l’inhumain font loi de la république!

 

Chantez « la marseillaise » comme fit l'abée Weil face à une instruction abracadabrantesque!

 

Face à ce constat:

- que faire lorsque ceux en qui il est légitime d'attendre aide, protection vous délaissent.

- mais ils interviennent que pour défendre prioritairement les intérêts des plus forts pour les rendre encore plus forts. (Et pour se protéger aussi!)

 

Moi, j'ai choisi la désobéissance civique: désobéir à la loi, pour obéir à l’humain. Depuis 2002, je ne fais plus aucun acte civique. Je n'ouvre plus ma BAL, plus de déclaration d’impôt, d’assurances, de S S………. un juste minimum pou mon fils.

17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : burgaud

Commentaires

Je peux comprendre parfaitement votre « combat » et ce que cela véhicule au niveau des émotions, du vécu personnel.

Pour ma part, je suis papa d'une petite fille et je me bats pour la voir. J'ai gagné un petit bout. Un tout petit bout de chemin. Pas assez pour moi. Je réussi à la voir de temps en temps. Ma démarche pour aboutir est simple... Je me donne un discours respectueux de l'autre (dans mon cas : la mère) même si j'encaisse parfois. Je ne réagis jamais sur le champs. Je coupe la discussion en disant simplement que j'ai besoin de réfléchir. Mes réactions ne sont jamais directe, mais très nuancées et ouverte à un dialogue (Ex.: je pense que ce serait bien pour notre fille... ; Je souhaiterais que... Que dirais-tu si on essayait cela...). Aussi, j'évite dans mon argumentation de mettre de l'émotionnel même si c'est humain (Ex.: Je suis triste de ce que tu me dis... ; J'ai lu un article qui dit cela qu'en penses-tu ?). Maintenant, je reconnais que ma situation est bien différente. Je ne me bats pas contre l'administration (froide) et leurs règles parfois un peu « folle ».

Je me sens solidaire de plusieurs actions menées en matière familiale. J'aurais tendance à signer plein de pétitions électroniques (notamment sur le site mesopinions.com). Je ne le ferai pas sauf si elle concerne ma région / mon pays et qu'elle rejoignent mes valeurs. Signer une pétition française (alors que je ne suis pas français) minerait la crédibilité de la pétition lors de sa remise... et encore plus si je mets un commentaire alors que je ne connais pas le contexte français (les signataires suivants ne comprendraient plus rien). Par ailleurs, je reste convaincu qu'il faut éviter de faire « trop personnel » dans une pétition publique et avoir une formule plus générale comme demander à l'administration de changer (ou assouplir) telles ou telles règles pour telles raisons. C'est en allant dans le général (qui englobe votre situation) que les gens vont se retrouver et adhérer à votre cause et vous appuyer.

Bonne chance !

Écrit par : Jean | 13/08/2009

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu